Les nouveaux radars anti-excès de vitesse seront haut perchés

cabinet-avocat-permis-conduire-radar-help-avocat

D’après des informations publiées par Le Parisien à l’été 2018, l’État compterait désormais placer en hauteur tous les nouveaux radars fixes pour limiter leurs dégradations. Précisions du cabinet d’avocats en droit routier Dehan & Schinazi.

 

Un manque à gagner de 10 millions d’euros pour l’État

10 millions d’euros : c’est approximativement ce que coûte à l’État – chaque année – le vandalisme des radars automatiques. Vertigineux, ce chiffre est pourtant inférieur à ce qu’il fut par le passé. Un responsable de la Sécurité routière témoigne pour Le Parisien : « Cette somme a été divisée par deux en 6 ans car les coûts de maintenance des cabines ont été réduits et les actes de vandalisme lourd comme les incendies, qui nécessitaient de changer totalement l’appareil, ont beaucoup diminué ».

 

Des radars « fixés en ville sur du mobilier urbain »

Mais suite à la recrudescence de ces actes provoquée par le passage de la limitation de nombreuses routes de 90 à 80 km/h, l’État a choisi de contre-attaquer. « Alors que 2 501 radars fixes sont aujourd’hui implantés dans l’Hexagone », écrit le quotidien, « la délégation à la sécurité routière a décidé à l’avenir de positionner les nouvelles cabines sur des points hauts ou fixé en ville sur du mobilier urbain pour les rendre plus difficilement accessibles et éviter que leur vitre ne soit couverte de peinture ».

 

Désormais, les flashs pourraient être installés sur des pylônes à 4 mètres de hauteur ou à l’aplomb de portiques ou de panneaux de signalisation sur certains axes routiers. Le cliché du radar en cas d’excès de vitesse offrira-t-il un plan en plongée ?

Voir toutes nos actualités